Foutez-leur un peu la paix aux islamistes !

 Il n'y a pas si longtemps, on nous a fait toute une histoire avec des affaires de pantalon, au Soudan. Rappelons quand même que le port du pantalon par les femmes dans ce pays est une affaire privée, qu'il est tout à fait autorisé CHEZ SOI. S'il est interdit dans la rue, c'est tout simplement par respect pour le corps féminin, sublime création divine quand il est enveloppé de noir.

 

 On pousse des cris d'orfraie parce que des musulmans font leur prière en groupe dans les rues de Paris. Et alors ? La rue est à tout le monde et ceux que cela gêne n'ont qu'à aller vivre ailleurs. Bon, inutile de se fâcher, allez, un petit effort, il faut vivre avec son temps et accepter la diversité culturelle. Et puis, si au lieu d'aller subventionner la guerre contre les braves soldats d'Allah dans ces pays lointains, l'argent de nos impôts était réservé à la construction de lieux de culte, on pourrait mieux circuler dans les rues.

 

 Et c'est moi qui irais jeter la pierre aux restos Quick sous prétexte qu'ils ne servent plus que du cochon abattu selon le rite musulman ? Mais je l'ai trouvé très bon, et bien cuisiné. En blanquette, délicieux. Croyez-moi, le porc halal (1) accompagné de petites pommes de terre en sauce blanche, c'est autre chose que le hamburger frites !

 

 Et voilà maintenant qu'on nous bassine avec cette histoire de conduite d'un véhicule par une femme en niqab. De toute façon, c'est à toutes les femmes qu'il faudrait interdire de conduire. Leur prudence au volant m'énerve. Elles nous empêchent de faire de la vitesse. Et vas-y que j'te roule à 50 en ville, que je m'arrête un quart d'heure au stop, que je bloque la rue pour un créneau, que je reste des heures derrières un gros cul parce qu'il y a une ligne continue et une moissonneuse batteuse en face à 3 kilomètres !

 En plus on lui reproche d'avoir épousé quatre maris en même temps ! Qu'est-ce qu'ils ne vont pas chercher ! Pardon ? C'est le mari qui a quatre femmes ? Moi, les religions, j'y comprendrai jamais rien. Ah bon, elles reçoivent des allocations ? Ah ça c'est dégueulasse, c'est profiter du bien public !

 

 La burqa, j'aime pas, parce qu'on ne voit pas les yeux. Et le regard c'est vachement important dans le rapport homme-femme. Vous voyez bien, mes grands coquins, où je veux en venir... Bah oui, le niqab me fait craquer. C'était à prévoir. Plus on cache, plus on excite. Ces femmes qui vous disent, encore sous le choc : « Il me déshabillait des yeux ! ». C'est bien la preuve que la nudité ne vaut rien. Tout le plaisir est avant. Imaginez un monde où toutes les femmes seraient nues, on ne les regarderait plus, ou alors comme ça, sans plus, d'un air blasé. Et un monde où il n'y aurait plus que des islamistes pures et dures, en niqab… et même pire, avec un bandeau sur un œil (j'en garde un, le regard joue un rôle essentiel dans le rapport homme-femme), les hommes deviendraient intenables, le supplice pour eux serait pire que celui de Tantale (2). Et un monde d'où les femmes disparaîtraient complètement, vous imaginez cela ? Pire qu'à Sodome et Gomorrhe (3), le villages les plus reculés du terroir sombreraient dans le stupre et la fornication.

 

 C'est pourquoi, si ces voiles, ces burqas, ces niqabs -je l'avoue- sont séduisants, ils posent un problème moral. Séduction, d'accord, on ne l'empêchera jamais. C'est la nature, nous sommes des êtres de chair, c'est plus fort que nous, je vous l'accorde. Mais point trop n'en faut. Pensez aux hommes seuls en mal d'amour, des accidents vont arriver. Et les enfants, y avez-vous pensé ? Avons-nous le droit, d'exhiber ces monstres d'érotisme que sont ces femmes au corps dissimulé ? Allons mesdames, ôtez donc ces voiles que l'on ne saurait voir !

 

 

 

§

 

 

(1) halal ['alal] adj. inv. Didac. Se dit de la viande des animaux abattus selon les rites musulmans.

 © Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2001

 

(2) Tantale, dans la myth. gr., roi de Lydie qui égorgea son fils Pélops et le servit aux dieux dans un festin. Il fut condamné à subir dans les Enfers une faim et une soif perpétuelles au milieu des eaux qui fuyaient ses lèvres et près d'arbres dont les fruits se dérobaient à sa main. ¶ Loc. fig. Supplice de Tantale: situation douloureuse de qqn proche de l'objet de ses désirs mais qui ne peut l'atteindre.

 © Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2001

 

(3) Sodome, v. de l'anc. Palestine, sur la mer Morte, célèbre, comme Gomorrhe, par les mœurs dissolues de ses habitants. En butte à la colère divine, elle fut détruite par une pluie de soufre et de feu (Genèse, XIX, 24).

 © Hachette Multimédia / Hachette Livre, 2001

 



30/04/2010
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