J'adresse mes meilleurs voeux de bonheur et de santé

J

 

 

 

à tous ceux qui ont l'idée de venir se promener ici,

 

 

 

à Chris sans qui ce blog faute de conviction n'existerait plus

 

à Dana qui a écrit un jour « Ce fut tout, ce fut le néant et l'être : l'éternité. Rien d'autre. »

 

à Citoyenne malgache à qui je souhaite la réussite dans sa lutte pour la démocratie

 

à Christine Tasin pour son combat courageux contre l'obscurantisme

 

 

 

à Isabelle à qui je dois beaucoup et qui comme mon ami Ahmed doit penser que je ne suis pas fidèle en amitié et je n'ai pas d'excuse

 

à Antoine

 

à Anaïs

 

au photographe et ami Christophe qui m'encourage à poursuivre

 

à Danièle et à Jacques pour établir la vérité sur l'invention de la photographie contre la police de la pensée qui s'insinue partout

 

à Piera et Alain pour la beauté de ce qu'ils font

 

 

 

je pense à ceux qui sont restés dans mon coeur et d'abord à toi Jean-Bernard mon ami de toujours

 

à Michel Laurent combattant révolutionnaire comme il n'y en a plus et comme il n'y en avait déjà pas à l'époque

 

à la maman d'Annick

 

à Marie-Claude que du tout petit au plus grand toute une famille garde en son coeur

 

à Michel Thomas à qui je n'ai jamais pu me confier

 

à Peter l'irlandais

 

à son fils disparu en 1944 en Normandie peut-être

 

à Paul Adan pour lui-même et pour son oeuvre

 

au grand-père d'Emmanuelle mort de silicose

 

 

 

à cet homme du camping de Fourmies qui me disait montrant ses fleurs autour du mobilhome: "c'est mon petit coin de paradis"

 

à ce garçon sous la tente en plein hiver, pour un café partagé sur l'évier du camping de Coutances

 

à Marx, Engels, Lénine et Trotsky qui promettaient de soulever le monde dont les livres ici ne font plus croûler que la bibliothèque

 

à tous ceux qui se battent, qui résistent, qui ne se contentent pas d'attendre que les choses ne changent pas

 

à ceux qui ne croient pas au ciel

 

à ceux qui y croient sans emmerder personne

 

à ceux qu'on n'entend pas, qu'on ne voit pas, qui ont beaucoup à dire

 

à ceux dont le téléphone ne sonne jamais

 

 

 

à tout ceux que j'aime et qui ne liront pas ces lignes

 

aux garçons et aux filles qui ont offert leur jeunesse à une cause perdue

 

sacrifiant leurs études, leurs enfants, leurs amours pour rien, rien de rien

 

 

 

à mes enfants, à mes petits enfants

 

à Annick

 

vraiment je pense.

 

 

§

 

 

  



07/03/2016
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